C'est à tort qu'on me qualifie quelquefois d'anarchiste. Je critique les hommes, parfois les lois, jamais les institutions. Je suis un ami de l'ordre.

À lire aussi de Roger Peyrefitte

Tu sais que les romanciers mettent souvent dans leurs oeuvres ce qu'ils n'ont pas fait, mais qu'ils auraient voulu faire.
La critique de province est souvent meilleure juge d'un livre que celle de Paris, où l'esprit de parti domine davantage.
C'est justement avec ceux qu'on aime qu'il faut être le plus exigeant, par rapport à soi et par rapport à eux.
Etre fidèle à soi-même est le plus grand honneur d'un homme de lettres.
Pour moi, le dégoût et l'horreur ne résident que dans l'hypocrisie.
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Dans la même œuvre

Tous mes livres exaltent la liberté, surtout celle des moeurs, qui ne saurait exister sans celle de l'esprit.
Il y a un pays merveilleux qui, avec la Grèce, est le paradis de la pédérastie, c'est l'Italie. Et cela pour plusieurs raisons: une jeunesse nombreuse, une grande liberté, et un phénomène à moitié admis, car les Italiens sont essentiellement bisexuels.
Vous ne saurez jamais ce qu'est la pédérastie, si vous n'avez pas connu l'Italie.
Ce n'est pas faire de l'antisémitisme que de publier l'origine juive d'une famille. C'est le sang le plus riche du monde et il est naturel qu'il explique beaucoup de choses chez ceux qui l'ont dans les veines, en bien et en mal.
Les femmes intelligentes adorent les pédérastes.